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Marmelade d’oranges (amères ou douces)

Difficile de trouver sur le net LA recette que réalisait ma Maman. Je me suis fiée à mes souvenirs et mon instinct pour retrouver le goût de cette confiture si particulière : à la fois sucrée et légèrement amère avec la peau translucide et fondante que je dégustais à la petite cuillère ! Je suis absolument ravie du résultat et toute émue de m’être tant replongée dans mes souvenirs qui me lient à ma Maman qui me manque tant….

Pensez à commencer votre marmelade la veille, elle demande 24 heures de repos.

Ingrédients :

  • 2 kg d’oranges (variété navelina pour moi, vous pouvez bien entendu opter pour des oranges amères) obligatoirement BIOLOGIQUES
  • 2 litres d’Hépar (ou d’eau filtrée)
  • 2 kg de sucre blanc* en poudre
  • 2 cc d’agar-agar (si vos oranges n’ont pas de pépins)

Matériel : un couteau qui coupe très bien et un gros faitout

Préparation :

Jour 1

Passer les oranges sous un filet d’eau chaude afin de retirer les éventuelles impuretés. Couper les 2 parties de chaque orange : supérieure (d’où partait la tige) et inférieure (cf. photo) et les jeter, tout le reste se conserve. Ensuite, couper chaque fruit en 2 dans la hauteur puis en lamelles aussi fines qu’il vous est possible (cf. photos). Si vos oranges contiennent des pépins, vous allez pouvoir tous les récupérer et les mettre de côté.

couper les extrémités
couper des demies rondelles extra fines

Si vous vous retrouvez avec un bout d’orange sans pulpe (ça peut arriver si vous couper tordu), couper la peau très finement et, de toute façon, ne jetez rien. Déposez vos demies rondelles dans votre faitout, ajouter 2 litres d’eau (Hépar pour moi, tant qu’à y être, autant avoir quelques minéraux à défaut de vitamines !). Regrouper les pépins dans une gaze, fermez la et la rajouter aux oranges. Les pépins vont libérer de la pectine qui est indispensable pour que votre marmelade fige correctement. A défaut de pépins, j’ai utilisé de l’agar-agar puisque pour cette fournée, je n’en ai trouvé aucun (nada, walou, que nibe…)

Laisser reposer une journée entière (24 heures donc), couvert pour éviter qu’un insecte ou un animal de compagnie curieux (n’est ce pas ma Sézame) ne vienne y toucher. Remuer de temps en temps à l’aide d’une fourchette.

comme c’est bon sur du pain maison au levain !

Jour 2

Mettre votre faitout sur feu fort (avec la gaze s’il y a). Baisser le feu dès ébullition et laisser mijoter tranquillement 2 heures en remuant tous les 1/4 d’heure environ. Votre maison va sentir terrrrrriblement bon ! Cette étape de cuisson longue est essentielle et va permettre à la peau de devenir tendre à souhait.

compotée début de cuisson – compotée fin de cuisson

Dans un saladier, mélanger l’agar-agar avec le sucre en poudre (étape inutile si vous avez des pépins. Laissez toujours la gaze dans le faitout) et transférer le tout dans la cocotte en mélangeant à la louche. Mettre à bouillir sur feu fort jusqu’à ébullition puis baisser et laisser cuire 30 minutes en mélangeant très fréquemment.

fin de cuisson

Je ne stérilise pas mes pots (ni mes couvercles) lors de la confection de mes confitures mais je la verse encore bouillante et presque jusqu’en haut du pot. Je ferme immédiatement, retourne aussitôt et laisse ainsi à l’envers jusqu’à refroidissement. Je n’ai jamais eu de soucis de conservation, même après plusieurs années avec ce procédé. L’essentiel : la rapidité et laisser la cocotte sur feu doux pour que la confiture soit toujours bouillante.

Avec cette quantité, j’en rempli 11 pots :

* : je suis une adapte du sucre complet ou brun mais là, le blanc s’impose pour obtenir cette belle couleur orange. Avec de la cassonade, la marmelade n’est pas jolie et l’intérêt nutritionnel réduit puisque cette préparation reste extrêmement riche en « mauvais » sucre. Alors tant qu’à y être…



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